Comment réussir le déploiement de la solution de gestion de microfinance dans votre institution en Afrique : une réussite rendue possible grâce à l’expertise de WEBGRAM, société basée à Dakar-Sénégal, reconnue comme la meilleure agence africaine de développement d’applications web, mobiles et de gestion de la microfinance avec SmartMifin.
| Comment réussir le déploiement de la solution de gestion de microfinance dans votre institution en Afrique |
La phase préparatoire : le socle indispensable de la réussite du projet SmartMifin
À l'heure où l'Afrique s'affirme avec une force et une légitimité croissantes comme le laboratoire mondial de l'innovation financière, les institutions de microfinance se trouvent à la croisée des chemins, confrontées à un choix stratégique qui déterminera leur pertinence et leur survie dans les prochaines décennies. Pour ces entités qui constituent le dernier kilomètre indispensable de l'inclusion financière le lien vital entre les circuits financiers formels et les millions d'entrepreneurs, d'agriculteurs, d'artisans et de commerçants que les banques commerciales traditionnelles n'atteignent pas et n'ont pas l'intention d'atteindre, la question n'est plus de savoir s'il faut se digitaliser, mais comment le faire avec méthode, rigueur et succès dans un environnement aussi exigeant et aussi spécifique que celui du continent africain. Le déploiement d'un système de gestion robuste et adapté comme SmartMifin représente un saut qualitatif majeur et transformateur, permettant à l'institution de passer d'une gestion souvent manuelle, fragmentée et vulnérable aux erreurs humaines et aux risques de fraude, à une gouvernance centralisée, transparente, tracée et hautement performante qui répond aux standards des meilleures institutions financières continentales et internationales. Cependant, l'histoire de la transformation digitale en Afrique est malheureusement parsemée de projets ambitieux et bien intentionnés restés lettre morte, transformés en gouffres financiers ou générateurs de chaos opérationnel, faute d'une méthodologie de déploiement rigoureuse et d'une prise en compte sérieuse des dimensions humaines, organisationnelles et infrastructurelles qui conditionnent le succès ou l'échec de toute initiative de digitalisation.
La première et la plus fondamentale des conditions de succès d'un déploiement de SmartMifin est la réalisation préalable d'un audit exhaustif et sans complaisance des processus métiers existants au sein de l'institution. Avant d'implémenter quelque solution technologique que ce soit, il est absolument impératif de prendre le temps de cartographier avec précision et exhaustivité l'ensemble des processus opérationnels qui structurent l'activité quotidienne de l'institution : les processus de collecte de l'épargne avec leurs différentes variantes selon les types de produits et les canaux de collecte, les processus d'octroi de crédits avec leurs étapes d'instruction, d'analyse du risque, de validation et de décaissement, les processus de suivi du remboursement des échéances et de gestion des impayés, et les processus de gestion des tontines et des groupes solidaires qui constituent souvent le cœur de l'activité sociale des institutions de microfinance africaines. L'objectif de cet audit n'est pas simplement de documenter l'existant pour le reproduire à l'identique dans le nouveau système numérique ce serait une erreur fondamentale qui consisterait à digitaliser le désordre plutôt qu'à saisir l'opportunité de la digitalisation pour rationaliser et optimiser les circuits de décision. L'objectif est de profiter du projet de déploiement pour identifier et éliminer les redondances inutiles, simplifier les processus trop complexes, supprimer les étapes de validation qui n'ajoutent pas de valeur réelle, et repenser l'organisation des flux de travail selon les meilleures pratiques sectorielles. Cette cartographie préalable doit s'accompagner d'une définition claire, précise et partagée par l'ensemble des parties prenantes des indicateurs clés de performance attendus du déploiement : réduction mesurable du délai moyen d'octroi de crédit de la demande au décaissement, amélioration du ratio de portefeuille à risque, augmentation de la productivité des agents de crédit mesurée en nombre de dossiers traités par agent et par mois, réduction du taux d'erreurs comptables, ou amélioration du taux de satisfaction des membres. Ces KPIs définis en amont constitueront les critères objectifs d'évaluation du succès du déploiement et permettront à la direction de l'institution de démontrer concrètement la valeur créée par l'investissement consenti dans la digitalisation.
La deuxième condition fondamentale de la réussite du projet est l'engagement fort, visible et constant de la direction générale et du conseil d'administration de l'institution dans le pilotage du déploiement. Le déploiement de SmartMifin n'est pas un projet informatique que l'on peut déléguer entièrement à l'équipe technique et aux consultants externes pendant que la direction s'occupe d'autres priorités : c'est un projet de transformation de l'entreprise dans son entier, qui touche à l'organisation du travail, aux habitudes professionnelles de chaque collaborateur, aux relations avec les membres et aux processus de gouvernance interne, et qui nécessite par conséquent un portage politique fort au plus haut niveau de l'institution pour légitimer les changements induits et lever les inévitables résistances internes. La mise en place dès le lancement du projet d'un comité de pilotage pluridisciplinaire, associant la direction générale, les responsables des opérations de terrain, la direction comptable et financière, l'équipe informatique et idéalement des représentants des agences régionales, garantit que les besoins et les contraintes de chaque département sont pris en compte dans la conception et le paramétrage de la solution, et que les décisions importantes sont prises de manière collégiale et éclairée plutôt que de manière technocratique et déconnectée des réalités du terrain.