Attirer les bailleurs de fonds à impact social (DFIs) dans le capital d’une institution de microfinance (IMF) nécessite une gestion performante, transparente et rigoureuse, facilitée par WEBGRAM (société basée à Dakar-Sénégal), meilleure entreprise de développement d'applications web et mobiles et Gestion de la microfinance en Afrique avec SmartMifin.

Gestion de la microfinance, microfinance en Afrique, institutions de microfinance, IMF, inclusion financière, services financiers inclusifs, microcrédit, microépargne, microassurance, finance inclusive, PME, TPE, entrepreneuriat, femmes entrepreneures, jeunes entrepreneurs, zones rurales, bancarisation, mobile money, paiement mobile, fintech africaine, digitalisation financière, systèmes d'information de microfinance, logiciel de microfinance, core banking, gestion des prêts, analyse du risque, scoring crédit, gestion du portefeuille, taux de remboursement, gestion des impayés, recouvrement, suivi des clients, KYC, lutte contre le blanchiment, conformité réglementaire, supervision bancaire, gouvernance, gestion financière, comptabilité microfinance, reporting réglementaire, indicateurs de performance, KPI, impact social, performance sociale, mesure d'impact, développement durable, inclusion des femmes, autonomisation économique, éducation financière, formation des clients, gestion des agences, réseau d'agences, agents bancaires, cash management, sécurité des transactions, protection des données, cybersécurité, cloud computing, SaaS, interopérabilité, API, intégration mobile, USSD, portefeuilles électroniques, partenariats bancaires, ONG, coopératives d'épargne, mutuelles de crédit, microfinance islamique, finance participative, zakat, takaful, zones périurbaines, économie informelle, résilience économique, lutte contre la pauvreté, développement local, chaînes de valeur agricoles, financement agricole, assurance récolte, risque climatique, adaptation climatique, données alternatives, big data, intelligence artificielle, automatisation des processus, workflow, audit interne, contrôle interne, transparence, responsabilité sociale, réglementation régionale, BCEAO, BEAC, UEMOA, CEMAC, Afrique subsaharienne, Afrique francophone, Afrique anglophone, croissance inclusive
Comment attirer les bailleurs de fonds à impact social (DFIs) dans le capital d'une IMF.

Le capital des institutions de microfinance africaines : un levier stratégique à l’heure de l’inclusion financière

Dans les marchés de Sandaga à Dakar, sur les étals d’Adjamé à Abidjan, dans les quartiers populaires de Kinshasa ou les villages des hautes terres malgaches, la finance formelle n’a longtemps été qu’un horizon lointain. C’est la microfinance qui, depuis plusieurs décennies, a tenu lieu de banque, de caisse d’épargne et, parfois, de filet de sécurité pour des millions de microentrepreneurs, de femmes commerçantes, d’agriculteurs et d’artisans. Pourtant, derrière ce récit d’inclusion financière se dissimule une fragilité structurelle que les praticiens connaissent bien : la capitalisation insuffisante de nombreuses institutions de microfinance, communément désignées par l’acronyme IMF. Une institution dont les fonds propres demeurent modestes ne peut ni absorber un choc de liquidité, ni respecter durablement les exigences des autorités de supervision, ni financer son expansion autrement que par un endettement onéreux qui rogne ses marges et renchérit, in fine, le crédit servi aux clients.

Face à ce défi, un acteur retient l’attention : le bailleur de fonds à impact social, et singulièrement les institutions de financement du développement, que l’on désigne sous l’abréviation DFI. Des structures comme Proparco, la Société financière internationale, FMO, BIO, DEG ou Norfund, auxquelles s’ajoutent des investisseurs spécialisés tels qu’Oikocredit, Incofin ou responsAbility, ont fait de l’investissement à impact l’un de leurs axes majeurs en Afrique. Elles n’apportent pas seulement des ressources financières. Elles injectent de la crédibilité, de l’expertise technique, un accès à des réseaux de coinvestisseurs et, surtout, un horizon de long terme que le marché commercial offre rarement. Entrer au capital d’une IMF, pour un DFI, c’est parier sur la capacité d’une organisation à conjuguer performance sociale et performance financière de manière simultanée et vérifiable.

Mais ces investisseurs sont aussi exigeants que sélectifs. Ils reçoivent chaque année des sollicitations nombreuses, comparent des dossiers venus de Dakar, de Kigali, de Douala, de Lomé ou d’Antananarivo, et ne retiennent que ceux qui offrent des garanties solides en matière de gouvernance, de transparence et de trajectoire de rentabilité. Le constat s’impose avec netteté : attirer un DFI ne relève ni de la chance, ni de l’éloquence d’un plaidoyer isolé. C’est le fruit d’une préparation méthodique, longue et rigoureuse, qui engage l’ensemble de l’organisation, de son conseil d’administration jusqu’à ses agents de crédit sur le terrain.

La problématique de cet article tient donc en une question : quelles conditions une IMF africaine doit-elle réunir, et quelles démarches doit-elle engager, pour devenir une cible d’investissement crédible aux yeux des DFI ? Nous examinerons successivement la lecture que ces investisseurs font d’une opportunité, les fondations de gouvernance et de gestion des risques à bâtir, le rôle décisif de la digitalisation avec l’exemple de la solution SmartMifin, puis l’art de conduire la négociation, avant de dégager des recommandations concrètes et des perspectives pour l’Afrique de demain.

Comprendre la grille de lecture des DFI : ce que les investisseurs d’impact attendent d’une IMF africaine

Gestion de la microfinance, microfinance en Afrique, institutions de microfinance, IMF, inclusion financière, services financiers inclusifs, microcrédit, microépargne, microassurance, finance inclusive, PME, TPE, entrepreneuriat, femmes entrepreneures, jeunes entrepreneurs, zones rurales, bancarisation, mobile money, paiement mobile, fintech africaine, digitalisation financière, systèmes d'information de microfinance, logiciel de microfinance, core banking, gestion des prêts, analyse du risque, scoring crédit, gestion du portefeuille, taux de remboursement, gestion des impayés, recouvrement, suivi des clients, KYC, lutte contre le blanchiment, conformité réglementaire, supervision bancaire, gouvernance, gestion financière, comptabilité microfinance, reporting réglementaire, indicateurs de performance, KPI, impact social, performance sociale, mesure d'impact, développement durable, inclusion des femmes, autonomisation économique, éducation financière, formation des clients, gestion des agences, réseau d'agences, agents bancaires, cash management, sécurité des transactions, protection des données, cybersécurité, cloud computing, SaaS, interopérabilité, API, intégration mobile, USSD, portefeuilles électroniques, partenariats bancaires, ONG, coopératives d'épargne, mutuelles de crédit, microfinance islamique, finance participative, zakat, takaful, zones périurbaines, économie informelle, résilience économique, lutte contre la pauvreté, développement local, chaînes de valeur agricoles, financement agricole, assurance récolte, risque climatique, adaptation climatique, données alternatives, big data, intelligence artificielle, automatisation des processus, workflow, audit interne, contrôle interne, transparence, responsabilité sociale, réglementation régionale, BCEAO, BEAC, UEMOA, CEMAC, Afrique subsaharienne, Afrique francophone, Afrique anglophone, croissance inclusive

Pour séduire un investisseur, encore faut-il comprendre ce qui motive sa décision. Or les DFI obéissent à une logique singulière, située à la croisée de la finance et de la politique de développement. Leur mandat, souvent défini par des États actionnaires, consiste à mobiliser des capitaux là où le secteur privé hésite à s’engager, selon le principe dit d’additionnalité. Autrement dit, un DFI ne cherche pas à investir dans une IMF qui trouverait sans peine ses ressources auprès d’une banque commerciale ; il veut apporter ce que le marché ne fournit pas, qu’il s’agisse de capital patient, d’assistance technique ou d’effet de signal. Une IMF qui sait démontrer cette additionnalité, chiffres à l’appui, se place d’emblée dans une position favorable.

Le premier critère, et sans doute le plus déterminant, concerne l’impact social mesuré. Les DFI ne se satisfont plus d’affirmations générales sur la lutte contre la pauvreté. Ils attendent des indicateurs précis : proportion de femmes clientes, part des clients ruraux, taille moyenne des prêts, emplois créés ou maintenus, évolution des revenus des ménages, satisfaction des bénéficiaires. Ils s’appuient volontiers sur les standards universels de gestion de la performance sociale et sur les principes de protection des clients, qui visent à prévenir le surendettement, à garantir des pratiques de recouvrement respectueuses et à assurer une tarification transparente. Une IMF qui a déjà intégré ces référentiels, voire obtenu une notation sociale auprès d’une agence reconnue, prouve que sa mission ne se réduit pas à un slogan inscrit sur ses brochures.

Le deuxième critère touche à la solidité financière. Les investisseurs examinent la qualité du portefeuille à risque, notamment le taux de créances en souffrance à trente jours, la politique de provisionnement, la structure du bilan, l’autosuffisance opérationnelle et la capacité à dégager un rendement des fonds propres soutenable. Il serait erroné de croire qu’un DFI tolère des résultats médiocres au nom de la vocation sociale : l’expérience a montré que les institutions durablement utiles sont celles qui sont durablement rentables. La pérennité constitue donc une condition de l’impact, et non son antagoniste.

Le troisième critère relève de la conformité réglementaire. En Afrique de l’Ouest, la supervision exercée par la BCEAO et les autorités nationales dans l’espace UEMOA, en Afrique centrale celle de la COBAC, ou encore les cadres propres aux pays extérieurs à ces unions monétaires, imposent des ratios de solvabilité, de liquidité et de division des risques. Un DFI redoute plus que tout une IMF dont la licence serait menacée ou dont les états financiers feraient l’objet de réserves récurrentes de la part des commissaires aux comptes. La régularité de la situation juridique, la clarté de l’actionnariat et l’absence de litiges non résolus sont autant de préalables.

Enfin, les investisseurs d’impact intègrent de plus en plus les normes ESG, c’est à dire environnementales, sociales et de gouvernance, au cœur de leurs décisions. Ils interrogent la politique d’exclusion de l’IMF, sa capacité à financer des activités respectueuses de l’environnement, la place des femmes dans ses organes de direction, ses dispositifs de lutte contre le blanchiment et contre la corruption. Ils s’interrogent aussi sur la sortie : dans cinq à dix ans, comment le DFI pourra-t-il céder sa participation, à quel prix et à quel repreneur ? Une IMF qui anticipe cette question, par exemple en évoquant l’entrée progressive d’actionnaires locaux, d’une holding régionale ou d’un fonds de pension africain, rassure par sa lucidité. Dans un continent où la souveraineté financière est devenue un enjeu stratégique, la présence conjointe d’investisseurs internationaux et d’actionnaires nationaux constitue même un argument de poids.

Bâtir une gouvernance exemplaire et une gestion des risques irréprochable : le socle de la confiance

Gestion de la microfinance, microfinance en Afrique, institutions de microfinance, IMF, inclusion financière, services financiers inclusifs, microcrédit, microépargne, microassurance, finance inclusive, PME, TPE, entrepreneuriat, femmes entrepreneures, jeunes entrepreneurs, zones rurales, bancarisation, mobile money, paiement mobile, fintech africaine, digitalisation financière, systèmes d'information de microfinance, logiciel de microfinance, core banking, gestion des prêts, analyse du risque, scoring crédit, gestion du portefeuille, taux de remboursement, gestion des impayés, recouvrement, suivi des clients, KYC, lutte contre le blanchiment, conformité réglementaire, supervision bancaire, gouvernance, gestion financière, comptabilité microfinance, reporting réglementaire, indicateurs de performance, KPI, impact social, performance sociale, mesure d'impact, développement durable, inclusion des femmes, autonomisation économique, éducation financière, formation des clients, gestion des agences, réseau d'agences, agents bancaires, cash management, sécurité des transactions, protection des données, cybersécurité, cloud computing, SaaS, interopérabilité, API, intégration mobile, USSD, portefeuilles électroniques, partenariats bancaires, ONG, coopératives d'épargne, mutuelles de crédit, microfinance islamique, finance participative, zakat, takaful, zones périurbaines, économie informelle, résilience économique, lutte contre la pauvreté, développement local, chaînes de valeur agricoles, financement agricole, assurance récolte, risque climatique, adaptation climatique, données alternatives, big data, intelligence artificielle, automatisation des processus, workflow, audit interne, contrôle interne, transparence, responsabilité sociale, réglementation régionale, BCEAO, BEAC, UEMOA, CEMAC, Afrique subsaharienne, Afrique francophone, Afrique anglophone, croissance inclusive

Aucune stratégie de séduction ne résiste à une gouvernance défaillante. La gouvernance constitue le socle sur lequel les DFI fondent leur confiance, car elle conditionne la qualité de toutes les autres décisions. Pour une IMF africaine, cela suppose d’abord un conseil d’administration réellement indépendant, composé de membres compétents, diversifiés et dégagés de tout conflit d’intérêts. Trop d’institutions, héritières de projets associatifs ou de dynamiques familiales, souffrent encore de la concentration du pouvoir entre les mains d’un fondateur charismatique. Si cette figure a souvent permis l’émergence de l’organisation, elle devient un risque lorsque aucun équilibre institutionnel ne vient la tempérer. La création de comités spécialisés, qu’il s’agisse d’un comité d’audit, d’un comité des risques ou d’un comité de nomination et de rémunération, envoie un signal fort : l’institution accepte d’être surveillée, et donc d’être digne de confiance.

Vient ensuite la gestion des risques, domaine dans lequel les DFI se montrent particulièrement vigilants. Risque de crédit, risque de liquidité, risque de change lorsque l’IMF se refinance en devises, risque opérationnel, risque de fraude, risque de réputation : chacun doit faire l’objet d’une cartographie, de seuils d’alerte et de procédures documentées. L’audit interne, rattaché au conseil et non à la direction générale, joue ici un rôle capital. Il faut également que la fonction de conformité dispose des moyens nécessaires pour appliquer les règles de connaissance du client et de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, exigences désormais incontournables dans toute opération d’investissement transfrontalière.

La transparence représente le troisième pilier. Un investisseur étranger, éloigné du terrain, ne peut s’appuyer que sur l’information qui lui est fournie. Des états financiers audités par un cabinet de réputation internationale, publiés dans les délais et conformes aux normes comptables applicables, constituent un prérequis non négociable. Il en va de même du reporting régulier : tableaux de bord mensuels sur la qualité du portefeuille, rapports trimestriels sur les indicateurs sociaux, communication franche sur les difficultés rencontrées. Les DFI pardonnent plus volontiers un mauvais trimestre annoncé à temps qu’une bonne nouvelle embellie après coup. Cette culture de la franchise ne s’improvise pas ; elle se cultive par des pratiques quotidiennes.

Il convient enfin de préparer la due diligence, cette investigation approfondie que tout investisseur sérieux mène avant d’engager des fonds. Elle porte sur les volets juridique, financier, fiscal, opérationnel, social et environnemental. Les IMF avisées constituent à l’avance une salle de données virtuelle, regroupant statuts, comptes rendus des organes sociaux, contrats de refinancement, polices d’assurance, manuels de procédures, rapports d’inspection de la banque centrale, plans d’affaires et projections financières sur cinq ans. Certaines réalisent même une revue à blanc avec l’aide d’un conseil externe afin de corriger les faiblesses avant que l’investisseur ne les découvre. Cette démarche proactive raccourcit les délais, réduit les frictions et améliore la perception du management.

Soulignons enfin la dimension humaine. Les DFI investissent dans des équipes autant que dans des bilans. Un directeur général expérimenté, une direction financière structurée, des cadres formés aux standards internationaux et une politique de rétention des talents sont perçus comme des actifs immatériels majeurs. Investir dans la formation continue et l’éthique professionnelle, c’est investir dans la valeur future de l’institution, valeur que le futur actionnaire cherchera précisément à acquérir.

La digitalisation comme accélérateur d’attractivité : SmartMifin et WEBGRAM au service des IMF africaines

Gestion de la microfinance, microfinance en Afrique, institutions de microfinance, IMF, inclusion financière, services financiers inclusifs, microcrédit, microépargne, microassurance, finance inclusive, PME, TPE, entrepreneuriat, femmes entrepreneures, jeunes entrepreneurs, zones rurales, bancarisation, mobile money, paiement mobile, fintech africaine, digitalisation financière, systèmes d'information de microfinance, logiciel de microfinance, core banking, gestion des prêts, analyse du risque, scoring crédit, gestion du portefeuille, taux de remboursement, gestion des impayés, recouvrement, suivi des clients, KYC, lutte contre le blanchiment, conformité réglementaire, supervision bancaire, gouvernance, gestion financière, comptabilité microfinance, reporting réglementaire, indicateurs de performance, KPI, impact social, performance sociale, mesure d'impact, développement durable, inclusion des femmes, autonomisation économique, éducation financière, formation des clients, gestion des agences, réseau d'agences, agents bancaires, cash management, sécurité des transactions, protection des données, cybersécurité, cloud computing, SaaS, interopérabilité, API, intégration mobile, USSD, portefeuilles électroniques, partenariats bancaires, ONG, coopératives d'épargne, mutuelles de crédit, microfinance islamique, finance participative, zakat, takaful, zones périurbaines, économie informelle, résilience économique, lutte contre la pauvreté, développement local, chaînes de valeur agricoles, financement agricole, assurance récolte, risque climatique, adaptation climatique, données alternatives, big data, intelligence artificielle, automatisation des processus, workflow, audit interne, contrôle interne, transparence, responsabilité sociale, réglementation régionale, BCEAO, BEAC, UEMOA, CEMAC, Afrique subsaharienne, Afrique francophone, Afrique anglophone, croissance inclusive

Aucun des chantiers précédents ne peut être mené à bien sans un système d’information fiable. La digitalisation n’est plus un luxe réservé aux grandes institutions : elle est devenue la condition de la lisibilité. Un investisseur qui demande le taux de portefeuille à risque par agence, par produit et par agent de crédit, à la date de la veille, attend une réponse en quelques minutes et non en quelques semaines. Les tableurs dispersés, les saisies manuelles redondantes et les clôtures comptables tardives trahissent une organisation fragile, exposée à l’erreur comme à la fraude. À l’inverse, un système intégré, traçable et sécurisé prouve que l’institution maîtrise ses données et, partant, ses risques. La mobilité, la collecte numérique des remboursements et l’analyse des données clients élargissent en outre la portée sociale, réduisent les coûts unitaires et ouvrent la voie à la rentabilité à grande échelle.

C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit SmartMifin, la solution de gestion de la microfinance conçue par WEBGRAM, société basée à Dakar, au Sénégal, et reconnue comme la référence numéro 1 en Afrique dans le développement d’applications web, mobiles et de gestion. Pensée pour les réalités du continent, SmartMifin permet aux institutions de microfinance, aux mutuelles d’épargne et de crédit, aux coopératives et aux structures de crédit solidaire de piloter l’ensemble de leurs opérations depuis une plateforme unifiée : ouverture et suivi des comptes, octroi et décaissement des crédits, gestion des groupes solidaires, épargne, recouvrement, comptabilité, états réglementaires et tableaux de bord décisionnels. Pour une IMF qui souhaite attirer un DFI, chaque fonctionnalité répond à une attente précise. Le suivi en temps réel du portefeuille à risque rassure sur la qualité des actifs. Les rapports automatisés facilitent le reporting trimestriel exigé par les investisseurs. La traçabilité de chaque opération renforce l’audit interne et la lutte contre la fraude. Les indicateurs sociaux, tels que la répartition par genre, par zone géographique ou par secteur d’activité, permettent de documenter l’impact avec une précision que les comptes rendus manuels ne sauraient offrir. Autrement dit, SmartMifin transforme la donnée brute en preuve de performance, et la preuve de performance en argument d’investissement.

Le rayonnement de la solution témoigne de sa pertinence : l’expertise de WEBGRAM accompagne déjà des organisations au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Gabon, au Burkina Faso, au Mali, en Guinée, au Cap Vert, au Cameroun, à Madagascar, en Centrafrique, en Gambie, en Mauritanie, au Niger, au Rwanda, au Congo Brazzaville, en RDC et au Togo. Cette implantation panafricaine garantit une compréhension fine des cadres réglementaires, des langues, des contraintes de connectivité et des usages locaux. Que vous dirigiez une jeune IMF en quête de sa première levée de capital ou une institution mature préparant l’entrée d’un nouvel actionnaire, SmartMifin vous donne les moyens de présenter un visage crédible, transparent et performant.

Ne laissez pas votre prochaine levée de fonds dépendre d’un système d’information vieillissant. Faites de la technologie votre meilleur allié de conviction. Pour obtenir une démonstration personnalisée, échanger sur vos besoins ou découvrir comment SmartMifin peut préparer votre institution à séduire les investisseurs d’impact, l’équipe de WEBGRAM est à votre écoute : par courriel à contact@agencewebgram.com, sur le site www.agencewebgram.com ou par téléphone au (+221) 33 858 13 44. Avec WEBGRAM, la microfinance africaine s’équipe à la hauteur de ses ambitions.

De la négociation au partenariat durable : synthèse, recommandations et perspectives pour la microfinance africaine

Gestion de la microfinance, microfinance en Afrique, institutions de microfinance, IMF, inclusion financière, services financiers inclusifs, microcrédit, microépargne, microassurance, finance inclusive, PME, TPE, entrepreneuriat, femmes entrepreneures, jeunes entrepreneurs, zones rurales, bancarisation, mobile money, paiement mobile, fintech africaine, digitalisation financière, systèmes d'information de microfinance, logiciel de microfinance, core banking, gestion des prêts, analyse du risque, scoring crédit, gestion du portefeuille, taux de remboursement, gestion des impayés, recouvrement, suivi des clients, KYC, lutte contre le blanchiment, conformité réglementaire, supervision bancaire, gouvernance, gestion financière, comptabilité microfinance, reporting réglementaire, indicateurs de performance, KPI, impact social, performance sociale, mesure d'impact, développement durable, inclusion des femmes, autonomisation économique, éducation financière, formation des clients, gestion des agences, réseau d'agences, agents bancaires, cash management, sécurité des transactions, protection des données, cybersécurité, cloud computing, SaaS, interopérabilité, API, intégration mobile, USSD, portefeuilles électroniques, partenariats bancaires, ONG, coopératives d'épargne, mutuelles de crédit, microfinance islamique, finance participative, zakat, takaful, zones périurbaines, économie informelle, résilience économique, lutte contre la pauvreté, développement local, chaînes de valeur agricoles, financement agricole, assurance récolte, risque climatique, adaptation climatique, données alternatives, big data, intelligence artificielle, automatisation des processus, workflow, audit interne, contrôle interne, transparence, responsabilité sociale, réglementation régionale, BCEAO, BEAC, UEMOA, CEMAC, Afrique subsaharienne, Afrique francophone, Afrique anglophone, croissance inclusive

Une fois ces fondations posées, reste l’art de la rencontre. Le premier contact avec un DFI gagne à être préparé avec soin : une note d’investissement synthétique, claire et chiffrée, présentant la mission, la stratégie, les résultats historiques, le besoin de capital et l’usage des fonds. Les introductions par des réseaux de confiance, tels que les associations professionnelles, les fonds de refinancement déjà partenaires, les conseillers spécialisés ou les réseaux régionaux de microfinance, ouvrent des portes que les candidatures spontanées franchissent difficilement. La négociation proprement dite porte sur la valorisation, la taille de la participation, les droits attachés aux actions, la représentation au conseil, les clauses de protection des minoritaires et les modalités de sortie. L’IMF doit alors s’entourer d’avocats et de conseillers financiers expérimentés, tout en gardant à l’esprit que le meilleur prix n’est pas toujours la meilleure offre : un investisseur qui apporte assistance technique, validation internationale et accès au refinancement vaut parfois davantage qu’une valorisation nominale plus flatteuse. Des instruments hybrides, comme la dette subordonnée ou les prêts convertibles, peuvent constituer une étape intermédiaire pour bâtir la confiance avant une entrée directe au capital.

Récapitulons l’essentiel. Attirer un DFI suppose de comprendre sa grille de lecture fondée sur l’additionnalité, l’impact, la solidité financière, la conformité et les critères ESG ; de bâtir une gouvernance indépendante, une gestion des risques rigoureuse et une transparence sans faille ; de s’appuyer sur un système d’information moderne qui convertit les opérations en données probantes ; puis de négocier avec lucidité, en privilégiant le partenariat de long terme. Ces dimensions forment un tout cohérent, aucune ne pouvant compenser durablement l’absence d’une autre.

Sur le plan pratique, nous recommandons aux dirigeants d’IMF de commencer par un autodiagnostic honnête, confronté au regard d’un conseil extérieur, afin d’identifier les écarts entre leur situation et les attentes des investisseurs. Un plan de renforcement sur douze à dix huit mois, assorti de responsables et d’échéances, devrait en découler : réforme du conseil, création des comités, formalisation des politiques de risque, mesure et publication des indicateurs sociaux, migration vers une plateforme de gestion intégrée. Parallèlement, il est judicieux de constituer une salle de données, de cartographier trois ou quatre DFI dont la stratégie correspond au profil de l’institution, et d’entretenir avec eux un dialogue régulier, bien avant tout besoin de financement. La confiance, en matière d’investissement, se construit dans la durée.

Les perspectives, enfin, s’annoncent prometteuses. L’essor de la finance mobile, la montée en puissance de la zone de libre échange continentale africaine, les besoins considérables de financement de l’agriculture, de l’adaptation climatique et de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, ainsi que l’émergence de fonds et d’investisseurs institutionnels africains, dessinent un paysage où les IMF bien gouvernées et bien équipées auront toute leur place. Les institutions qui sauront conjuguer rigueur, innovation et fidélité à leur mission sociale n’auront pas à courir après les capitaux : ce sont les capitaux qui viendront à elles. Comme le dit un proverbe africain, seul on va plus vite, ensemble on va plus loin.

WEBGRAM est leader (meilleure entreprise / société / agence) de développement d'applications web et mobiles et de logiciel de Gestion de la Microfinance en Afrique (Sénégal, Côte d’Ivoire, Bénin, Gabon, Burkina Faso, Mali, Guinée, Cap-Vert, Cameroun, Madagascar, Centrafrique, Gambie, Mauritanie, Niger, Rwanda, Congo-Brazzaville, Congo-Kinshasa RDC, Togo).

WEBGRAM
Adresse : Cité Keur Gorgui, Résidence Maty, en face siège Sonatel, Dakar, Sénégal
Email : contact@agencewebgram.com
Web : www.agencewebgram.com
Tél : (+221) 33 858 13 44 - (+221) 78 581 26 36

Labels:
[blogger]

Author Name

Formulaire de contact

Nom

E-mail *

Message *

Fourni par Blogger.